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dimanche 15 septembre 2019

Une auberge sur la falaise...

En mai dernier j’étais invitée à souligner les 35 ans de l’Auberge des Falaises dans la belle région de Charlevoix en compagnie d’autres médias et des propriétaires, M. Denys Cloutier et Mme Reine L’Heureux. Connaissant déjà l’endroit, pour y avoir séjourné quelques années auparavant, je me réjouissais d’avance de ce weekend! 



Si je vous parle de ce weekend maintenant c’est parce que je crois sincèrement que l’automne est un magnifique moment pour visiter la région de Charlevoix et surtout pour y séjourner. Pour moi, le séjour n’a débuté que le samedi après-midi et c’est à la distillerie Menaud que nous avions rendez-vous! Là, nous y avons fait la visite des lieux et nous y avons rencontré une équipe hyper sympathique et créative! En effet, c’est le roman de Félix-Antoine Savard qui aura inspiré l’équipe. Tout comme le célèbre personnage de la littérature québécoise, Menaud qui était ardent défenseur de la région de Charlevoix, la distillerie se fait un devoir de revaloriser le savoir-faire des artisans et d’y offrir un produit 100 % charlevoisien. Et pour citer un des actionnaires : « Ce n’est pas une folie comme une autre. Le projet est plus grand que nous. » Beaucoup de travail a été effectué et plus d’un an aura été nécessaire pour développer le contenu de la bouteille. Que dire de cette bouteille qui leur a valu le prix « Innovation en alimentation : Emballage de spiritueux » de la part du Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ). Si leur gin et leur vodka valent le détour, je vous confirme que les bières aussi! Bref, un arrêt à Clermont s’impose!



Après la visite, nous nous sommes dirigés vers l’auberge. Cette dernière, de style champêtre porte bien son nom puisqu’elle se retrouve perchée sur un flanc de montagne. Les deux fois où j’y suis allée, j’ai eu le plaisir de séjourner dans une mini suite située dans le bâtiment tout juste à côté de l’auberge. Ces mini suites possèdent toutes un salon, un foyer et un balcon privé avec une vue magnifique sur le fleuve Saint-Laurent. Pour tout vous dire, même si nous étions en mai, ma cousine et moi avons profité du foyer pour y prendre l’apéro tout en nous préparant pour le souper au Perché Gourmand.



Un petit coup de jeunesse avait donné de l’éclat au restaurant le Perché Gourmand. En effet, la blancheur des murs donnait toute la place à la vue spectaculaire sur le fleuve, un paysage dont on a de cesse de s’imprégner. J’ai eu un coup de cœur pour la réplique miniature du Bluenose qui trône sur le manteau de la cheminée. Le restaurant offre une cuisine française ou les produits locaux y font bonne figure. Pour l’occasion, un menu 5 services créé par le chef Alain Morel et sa brigade nous a été servi.



La soirée a débuté par une mise en bouche de foie gras. Un choix de gravlax truite de mer à la betterave rouge et d’un baluchon d’émeu de St-Urbain et sa glace de viande montée au beurre était offert. J’y suis allée pour le gravlax qui était tout en fraîcheur, fondant et surtout pas trop salé. Pour la chaudronnée, nous avions un choix entre une soupe thaïe réconfortante ou encore un gaspacho à la fraise accompagné d’un sorbet au cèdre tout en fraîcheur. J’y suis allée sur la recommandation du chef et j’y suis allée avec le gaspacho au goût particulier. C’était surprenant, mais très bon. Pour ceux et celles qui se le demandent, le goût de la fraise est délicat donc la soupe n’est pas sucrée comme on pourrait s’y attendre.



J’ai également profité du souper pour élargir mon vocabulaire en optant pour les goujonnettes d’Omble de Fontaine de M. Benoit et sa liaison au mout de pommes de l’île aux Coudres. Ce dernier plat est en fait une façon de couper le poisson sur le biais et de le cuire au beurre. Ce qui fait que le poisson est savoureux et juteux. La côte de porc des portes des Grands Jardins et sa réduction de porto blanc à la moutarde de mes voisines de table semblait tout aussi délicieuse. Le souper s’est terminé sur une note sucrée composée d’un trio gourmand dont une mini tartelette au citron, d’une crème brulée et d’un dessert au fromage de chèvre que je n’ai pu manger. Mais je me suis régalée avec la tartelette et la crème brulée!



Le lendemain matin, c’est sous un soleil radieux que nous avons pris le petit déjeuner. Fruits frais, yogourt, pain grillé et œufs sur demande, tout y est pour faire notre bonheur. Après s’être bien sustenté, le spa nous attendait. Bain chaud, bain froid, sauna, espace de repos, espace avec foyer avec vue, tout y est pour y prendre quelques heures de repos. 



En fait, je me suis mise à penser à ma prochaine visite. Celle-ci se passerait certainement à l’automne pour profiter de sa beauté. Ce petit séjour inclurait quelques heures de marche à l’Acropole ou encore au Parc des Grands Jardins question de faire le plein d’air pur et de paysages colorés. Ensuite, je reviendrais terminer la journée dans le spa de l’auberge. Après un bon repas, j’irais observer les étoiles bien emmitouflée dans un jeté. Je terminerais à chaleur du foyer de ma chambre en m’assurant d’avoir une bonne bouteille de vin ou mieux, une bouteille de gin Menaud pour y prendre quelques gin tonic. En fait, j’irais même jusqu’à vous conseiller de faire la même chose que moi!

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Merci à l'agence Brouillard pour l'invitation média ainsi qu'à M. Denys Cloutier et Mme Reine L'Heureux, les propriétaires de l'auberge, pour l'accueil chaleureux!

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