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mardi 17 octobre 2017

Découvrir le vin, une région à la fois...

Georges Brassens a écrit : « Le meilleur vin n’est pas nécessairement le plus cher, mais celui que l’on partage ». Je ne peux qu’être en accord avec lui ! Tout ce que je peux rajouter c’est que j’ai bu du très bon bon vin ces dernières semaines, et ce, en très bonne compagnie. Voici donc quelques coups de cœur tant en liquide qu’en rencontres humaines faites au fil des derniers événements qui ont eu lieu à Québec.



Ne le dites à personne

Le 26 septembre dernier, au Théatre Petit-Champlain, se tenait une dégustation clandestine avec les vins de la Vallée du Rhône. Pour l’occasion, Véronique Rivest, Élyse Lambert et Kler-Yann Bouteiller présentaient leurs coups de cœurs chez les vignerons de cette région. Personnellement, je ne m’y connais pas du tout sur les vins de la Vallée du Rhône, par contre, lorsque je suis en France pour le travail j’ai souvent la charge de choisir le vin pour mes collègues. Comme la majorité du temps je ne connais ni d’Êve ni d’Adam la plupart des vins listés, la plupart du temps, mon choix s’arrête sur un vin du Rhône, car ils sont réputés pour avoir un bon rapport qualité-prix.


Tout d’abord, j’ai découvert certains coups de cœur de Kler-Yann dont un rosé sublime, le Prieuré de Montézargues 2015. Ce Tavel importé par l’agence LVAB est tout à fait charmant avec ses notes de fruits rouges et d’épices. Ce vin est d’ailleurs un des rares rosés que l’on peut faire vieillir quelques années. Une autre belle découverte est le Saint-Joseph 2015 de Nicolas Badel, une délicieuse importation de l’agence Boire aux notes de cèdre, d’agrumes
 et de noisette. Sur le vignoble, on y retrouve des vestiges d’anciens lavoirs, signe d’une histoire riche en culture de la vigne. L’emblème sur la bouteille représente même d’anciennes pièces de monnaie retrouvées sur le domaine.  


Du blanc, je suis passée au rouge. À la table d’Élyse Lambert, le Clos Bellane 2015 avait attiré mon œil dès mon entrée dans la salle. Importé par Vinéalis, ce vin aux notes de violettes et de petits fruits sauvages est surprend par sa fraîcheur en bouche. Ma dernière découverte m’a été recommandée par les copains Rémy et Julien. Les deux me parlaient du fameux Saint-Joseph 2015 du Domaine Pierre Gonon à la table de Véronique Rivest comme un passage obligé lors de cette soirée. Je me suis donc frayé un chemin parmi la foule pour aller chercher ce qui allait être mon dernier verre de la soirée. Au nez, des notes encore une fois de violette et de poivre étaient complétées par une finale de cuir et d’olives. J’ai immédiatement pensé à un délicieux poulet à la sauce puttanesca qui aurait longuement mijoté pour l’accompagner. Une première incursion dans la Vallée du Rhône qui ne sera certainement pas la dernière.


Lancement du Lapeyrie 2018

Le 10 octobre, famille, amis, restaurateurs, agences de vins et représentants des médias étaient conviés au Centre Vidéotron pour le lancement du Lapeyrie 2018. C’est avec beaucoup d’émotions que le sympathique sommelier nous a présenté la 7e cuvée de son petit guide ainsi que ses précieux collaborateurs. Ce sont 125 bouteilles qui ont été dégustées, analysées puis expliquées afin de vous aider à faire des choix éclairés ou encore découvrir si vous êtes plus du type Xinomavro ou encore Sangiovese. Voilà une belle idée cadeau à mettre sous le sapin pour faire plaisir à une personne qui aime bien le vin!



Bordeaux fête le vin à Québec

Invitée par mon amie Domique (mieux connu sous le nom de Tastevino), j’ai d’abord fait connaissance avec les vins de Pessac-Leognan et quelques-uns de ses artisans. Cette année, l’appellation fête ses 30 ans et désirait le souligner à Québec. Le repas s’est déroulé en compagnie de Mme Nadège Giarmarchi, responsable commerciale du Château Luchey-Halde, un château qui est la propriété de Bordeaux Sciences Agro, soit l’École Nationale Supérieure des sciences agronomique. Ravioles de ricotta, poitrine de canard et cassis, crottin de chèvre fondant et mousse au chocolat se sont succédé et ont tous été accompagnés par les vins du Château-Luchey soit en blanc, soit en rouge. 


Nous avons également fait connaissance avec M. Laurent Cisneros, propriétaire du Château de Rouillac, un château ayant appartenu au Baron Haussmann, un des grands maîtres d’œuvre derrière la transformation architecturale de Paris. Pour qui aime l’architecture et les chevaux, je vous dis qu’un simple clic sur le site web du château vous donnera envie de vous envoler vers Bordeaux.


La visite des Pavillons a débuté avec un verre de Calvet, car oui, Bordeaux produit également de bien bonnes bulles qu’on appelle Crémant de Bordeaux. Sous le Pavillon des Côtes de Bordeaux, j’y ai découvert le rosé bio du Château Mémoires, un rosé pas du tout banal et qui se boit autrement que juste à l’apéro. Mon coup de cœur de cette édition a été l’Amphorae, un vin élevé dans des amphores, une méthode qui date de l’époque gréco-romaine.


La soirée s’est terminée autour d’un bon repas en compagnie de nouvelles rencontres qui ont bien voulu partager leur passion avec moi. J’aurais certainement l’occasion de croiser à nouveau ces personnes lors de prochains événements tels que le Salon des vins d’importation privée qui aura lieu le 31 octobre prochain au Terminal de croisière.

Pour terminer, je vous laisse sur une citation pleine de sens de Salvador Dali que j’ai découvert sur le site de Pessac-Leognan :

« Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin, mais goûte des secrets. »

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Merci à Sopexa, Brouillard Communication ainsi qu’à Pessac-Leognan pour les invitations.


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