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mercredi 19 octobre 2011

Un dîner Chez Gabrielle à Paris...

Pour notre dernière soirée à Paris j’ai proposé d’essayer un nouveau restaurant. Honnêtement, ce n’était pas les choix qui manquaient mais mes recherches m’ont permis de trouver une adresse tout près de l’Arc de Triomphe, arrondissement que nous fréquentons que très rarement. L'argument final a été son classement sur TripAdvisor (13ième, ce qui n’est pas à dénigrer surtout sur 4986 restaurants à Paris!). Pas que je sois croyante à 100% de ces classements mais bon, je me suis laissée tenté.

C’est donc un mardi soir que nous nous sommes présentées sur la rue de l’Étoile (J’adore le nom de cette petite rue!) au restaurant Chez Gabrielle. L’accueil était ni chaleureux, ni froid…mais était-ce peut-être parce que j’arrivais avec la nouvelle que nous serions 2 personnes en moins. Il était seulement que 19h, ce qui est tôt pout Paris et l’établissement était presque vide. Mais au fur et à mesure que la grande aiguille avançait à l’horloge, l’endroit s'était rempli.

Mise en bouche de Taram

Un coup d’œil au menu, un choix encore une fois difficile à faire s'annoncait. Finalement, étant donné que je n’avais aucun esprit de décision, j’ai pensé que formule du menu déjà tout établi à une trentaine d'euro était ce qu'il y avait de mieux.


J’ai tout même fait un choix risqué puisque l’entrée était constituée d’une Escalopine de foie gras poêlée au Gaillac sur pain d’épices toasté. J’adore le foie gras mais poêlé, j’ai toujours un peu de difficulté. Mais voilà, le chef méritait son titre puisque j’ai vraiment apprécié le mélange de texture et de saveurs…quoique une petit peu trop sucré…mais c’est mon goût à moi. Et pour les curieux, le Gaillac est un vin qui vient du Sud-Ouest.

Escalopine de foie gras poêlée au Gaillac sur pain d'épices toasté

En plat de résistance, venaient les Saint Jacques flambées au Noilly Prat, champignons de Paris et girolles. Lorsque le plat est arrivé, j’étais un peu déçue par la grosseur de celui-ci. Mais ma déception fût de courte durée puisque les noix de Saint Jacques baignaient dans une mer de crème, ce qui a vite fait de me rassasier! Et loin de moi de faire un reproche sur la crème! Je suis en France, au diable les calories et avec de la crème c’est tellement meilleur, riche mais quand même meilleur!!!

Saint JAcques au Noilly Prat, champignons de Paris et Girolles

Faut dire que la crème était un ingrédient qui revenait aussi à des endroits des plus surprenants comme sur une pièce de viande par exemple. Et que dire du gratin dauphinois...que je n'ai même pas eu le temps de prendre en photo...

Et oui...c'est bien de la crème!!!

Le poisson...sans la crème...pour ceux qui sont plus sages

Et pour dessert, j’avais le choix de prendre celui que je voulais. Il y avait bien entendu le classique moelleux au chocolat mais je me suis laissée convaincre par la suggestion du menu soit la pêche rôtie au cognac et sa crème brulée au citron. La pêche fondait littéralement dans la bouche. Et que dire de la crème brûlée et son goût subtil de citron!!! J'en aurais pris une autre portion si j'avais pu (Ouais...je devrais plutôt dire si j'avais été capable d'en manger plus!)…aucun regret sur mon choix et c'est sur cette dernière note gustative que se  terminait ma visite dans la ville lumière.

LA fameuse pêche et sa crème brulée...Mmmmm!!!!

Et puis finalement j’ai réussi à créer le contact avec notre hôte qui finalement était bien sympathique. Elle m’a raconté que le restaurant existait depuis 1908. Sans être une adresse familiale, tous les propriétaires auraient pris grand soin de choisir leur remplacents et ainsi s'assurer que ceux-ci soient aussi amoureux de la bonne chère que eux. Les nouveaux propriétaires doivent aussi s’engager à garder sur leur carte des plats et des vins que leurs prédécesseurs offraient à leur clientèle. C’est ainsi que j’ai appris que mon plat était une spécialité de l'ancien chef, donc qu'il se servait depuis plus de 11 ans. D'une certaine façon, le côté traditionnel et familial y était, surtout que madame est à la salle à manger pendant que monsieur était aux fourneaux!


Et tant qu’à parler de monsieur, il est intéressant de savoir que celui-ci possède le titre de Maître-Restaurateur. Ce qui est en sorte un groupe sélecte de 1000 restaurateurs à travers la France. Pour prétendre à cette reconnaissance professionnelle, M. Philippe Lesouëf, le restaurateur, doit entre autre proposer une cuisine authentique à majorité à base de produits frais et aussi, l'établissement doit s'engager à respecter un nombre de règles garantissant un service de qualité.Toujours intéressant de savoir que ce type de titre existe en France pour des restaurants plus abordables.


Je vous suggère donc l’adresse si vous cherchez un endroit romantique ou si vous êtes un groupe restreint et que vous cherchez un endroit où vous vous entendrez parler. De plus, vous pourrez terminer votre soirée en allant marcher du côté de l'Arc de Triomphe et si vous êtes aussi chanceux que nous, vous pourrez admirer la Tour Eiffeil briler de mille feux!

Adresse :
Chez Gabrielle (XVIIe arrondissement)
7, rue de l’Étoile
Paris
Tél. : +33 01 43 80 23 01
Métro : Ternes, Charles de Gaulles-Étoile
*Réservation fortement recommandée

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Chère Madame,
Je suis Nathalie, l'heureuse propriétaire de Chez Gabrielle! Ayant quelques minutes devant moi je découvre enfin vos impressions sur notre restaurant.
J'ai les pommettes roses de bonheur d'autant plus que je crois bien me rappeler de votre passage...
Merci beaucoup d'avoir écrit ce joli texte et à très bientôt dans la ville "lumière", rue de l'étoile...

Miss Papila a dit…

Chère madame Nathalie,
Je suis très heureuse que vous aimiez le billet! J'aurais aimé que mes photos rendent mieux la qualité de vos plats. Au plaisir de vous revoir!