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lundi 22 août 2011

Ma visite au Vanhorne Restaurant...

Tout a commencé au printemps dernier, une soir ou je lisais tranquillement le fil d’information sur Twitter (hint!hint! hey oui! je suis sur Twitter pour ceux qui ne le savent pas et qui désireraient me suivre!). J’étais sur le point de me coucher mais un sujet de discussion de foodies montréalais avait attiré mon attention et ma curiosité.

En effet, plusieurs d’entre eux étaient invités à l’ouverture d’un nouveau restaurant à Montréal (ce qui est devenu chose commune depuis quelques années, je parle ici des ouvertures) mais dans un quartier autre que celui du Plateau et surtout sur une rue un peu moins fréquentée. Le Vanhorne Restaurant était né et à la vue des plats photographiés (ainsi qu'à lire les descriptions), s’en était fait de ma curiosité. En moins de 2 j’avais envoyé un courriel à une amie qui habite le voisinage pour lui annoncer la bonne nouvelle et ainsi nous nous promettions de visiter l’établissement lors de ma prochaine escapade dans la métropole.


Chose dite, chose faite, la promesse ce concrétisa lors de mes dernières vacances, il y a de cela 2 semaines.

Pour vous présenter l’endroit, je vous laisse aller lire les courtes biographies très intéressantes des propriétaires juste ici! Je suis tombée sous le charme de leur site qui est très épuré et qui respire la fraîcheur (quoi qu’il n’ait pas été rafraichi depuis les vacances)! J’aime beaucoup la comparaison du métier de cuisinier à celui d’une chorégraphie interprétée par un danseur…en fait, j’aime beaucoup l’association de ce restaurant à celui de du monde des arts…l’art visiuel, l’art écrit, l’art musical, l’art des saveurs…

On nous offre un apéro, un pastis pour moi…idée que notre serveuse avait soumise à une autre table et que j’avais retenu. Des bulles pour mon « hologramme » Diem.

C’est donc ici que la poésie commence, dans un décor où les murs, les tables et les chaises sont habillés de blanc. Au fond du restaurant, notre œil est immédiatement attiré vers un totem qui trône majestueusement près du bar.


Tout près de nous, il y a une immense murale blanche qui, selon mes recherches, aurait servi de portes au Pavillon de l’Iran à l’Expo 67. Cette dernière aurait été retrouvée dans le garage d’un ancien maire de Téhéran qui habitait Outremont (Il y a plus d’informations sur le décor juste ici).


Face à la murale, il y a des assiettes colorées qui doivent également avoir leur lot d’histoires. Ça c’est pour le décor.


Maintenant, il faillait faire notre choix! Hummm….difficile…

Pour son entrée en matière, Diem choisi le tartare de Maquereau saumuré au gingembre accompagné de radis, cornichons aigrelette wasabi et tuile au sésame. Le plat est une beauté pour les yeux…ce qui est un bon départ.


Pour ma part, je me suis laissée tenter par la fleur de courgette sur un carpaccio de concombre, tomates confites et pousse de radis. Une assiette légère et colorée, encore un plat à savourer des yeux avant d’y piquer ma fourchette.


Une petite mise en bouche faite d’une salade de champignons servie sur une mini assiette…petite touche qui nous séduit mon amie et moi.


Pour le plat de résistance, le choix de Diem s’est arrêté sur la longe d’agneau sur pommes de terre et mini chips qui fût un succès, selon ses dires. Encore une fois, il fait admirer la présentation et apprécier l’œuvre du chef…(ou le chef-d’œuvre de présentation!), on dirait une tableau.


Pour ma part, j’hésitais entre la longe d’agneau (également!) et l’omble de l’article. Mais lorsque notre serveuse s’est mise à me réciter le nouveau plat d’espadon cuit sous vide sur une tombée de choux de bruxelles et purée de noisettes, je n’ai su refuser la proposition. Et c’est aussi sous les conseils de cette même gentille personne, que j’ai pu découvrir un vin tout à fait divin, un Sauvignon Réserve Michel Wine Estate de la Nouvelle-Zélande 2009 (ahhh! C’est Néo-Zélandais!!!), blanc, bien entendu!


Malgré que nos assiettes n’étaient pas copieuses (ogres et ogresses s’abstenir!), nous n’avions plus faim pour un dessert. Quoi qu’il en soit, on nous a tout même apporté une petite mignardise composée d’une cerise amère, d'une purée dont j'ai oublié la saveur et d’une huile vanillée fait maison. Mini portion, mais une petite bouchée qui nous a laissé un sourire sur les lèvres.


L’endroit est poétique et très différent de ce qui est présentement considéré comme « à la mode ». J’ai aimé le côté sans prétention que dégage l’endroit tout en gardant un décorum dans le service et la présentation (qui mérite une mention spéciale pour sa qualité et le respect de ses clients!). On aime le côté resto de quartier dû à sa trentaine de places et au quatre personnes seulement qui y travaillaient ce soir là (incluant le chef et le sous chef!). J’aime que, même un mardi soir, toutes les places y étaient prises sans que l’ambiance ni le service n’en souffre. Bref, si comme moi, vous aimez les endroits qui contrastes d’avec le voisinage, que vous n’avez pas un appétit gargantuesque (je dois quand même mentionner que les assiettes ne sont pas copieuses, donc il faut y aller dans cette optique!), vous devriez repasser la porte en vous disant que vous avez vécu une belle expérience.

Adresse :
Vanhorne Restaurant
1268, Avenue Van Horne
Montréal
514.508.0828
Métro Outremont
www.vanhornerestaurant.com
*Réservation fortement recommandée étant donné la petitesse de l’endroit.

2 commentaires:

Isabelle C @isabelletweet a dit…

Tu fais découvrir ça à la Montréalaise en moi! Je le mets sur ma liste! :-)

Miss Papila a dit…

Bien contente qu'une fille de Québec fasse connaître une nouvelle adresse à quelqu'un de Montréal :)